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Écologie : des déchets végétaux pour fabriquer des emballages alimentaires ?

tomates
Chaque année, après les récoltes de fruits et légumes, de nombreux déchets végétaux  finissent au compostage, ce qui coûte de l’argent.
Pour éviter de perdre ces résidus inutilement, une association de Westland dans l’ouest des Pays-Bas a peut-être trouvé la solution .
L’organisme solidaire de la société Solidus Solutions qui fabrique des palettes de légumes à partir de bois, souhaite mêler une partie de ces pertes à son matériau habituel pour élaborer une nouvelle matière composite.
Chaque palette sera composée de 15 à 20% de plans de tomates, par exemple, pour concevoir de nouveaux emballages écologiques.
Une manière astucieuse et plus respectueuse de l’environnement.
« À la fin de la saison, autour de novembre, une fois que toutes les tomates sont récoltées, les producteurs récupèrent les tiges et les feuilles de leurs plants et les coupent en morceaux de un à deux centimètres. Une compagnie de déchets verts récupère ces fragments pour les broyer. Ce sont ces fibres issues du broyage que nous récupérons à notre tour (…) Nos larges quantités de résidus peuvent maintenant être converties en matières premières précieuses, plutôt que d’être compostées . », explique Rachel Toewar de l’association de producteurs Harvest House.

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One comment

  1. Bonjour et merci pour cet article, qui m’amène à poser une question: “de nombreux déchets végétaux finissent au compostage, ce qui coûte de l’argent,” dîtes-vous. Or cette matière végétale, issue du sol, ne devrait-elle pas plutôt être rendue au sol pour lui permettre de conserver sa fertilité.
    Au risque, sinon, d’épuiser l’humus (des milliers d’hectares de sols arables disparaissent ainsi chaque année) et de le remplacer artificiellement par des fertilisants et autres produits de synthèse, eux aussi coûteux, souvent polluants et nuisibles pour la santé.
    La terre n’est pas un simple substrat ni une simple ligne comptable.

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