Accueil +Société Un nouvel institut pour lutter contre la corruption

Un nouvel institut pour lutter contre la corruption

Ethics generation

Ethics Generation est un nouvel institut apolitique dont le but est de remettre l’éthique au centre de la vie publique nationale et internationale. Ce nouveau venu dans la lutte anti-corruption entend informer, influencer et dénoncer, de manière pédagogue tout en s’appuyant sur des contenus, des points de vue, des enquêtes et des plaidoiries.

Pour s’attaquer à la corruption sous un angle différent des associations existantes, Ethics Generation propose de focaliser l’attention publique sur la source de la corruption. Il ne s’agit donc ne pas s’attaquer juste aux corrompus mais bien aux corrupteurs. L’institut souhaite mobiliser des acteurs privés, industriels, entrepreneurs, banquiers, pour qu’ils apportent leur éclairage et leurs idées pour lutter contre la tentation, non pas d’être corrompus, mais de corrompre.

Cet ancrage dans la société civile entend sensibiliser l’opinion publique sur les effets catastrophiques de la corruption sur nos démocraties et nos libertés.

La France est à la 22ème place, parmi 180 pays, de l’indice de perception de la corruption dans le secteur public de l’année 2021. Toutes les grandes démocraties sont aujourd’hui classées devant la France. Seuls les Etats-Unis, Israël, la Pologne et l’Italie sont derrière.

Une campagne d’affichage et digitale est prévue pour interpeller les candidats à la Présidentielle sur la corruption à partir du 8 mars. Ils seront invités à remplir un questionnaire afin de les inciter à intégrer la lutte contre la corruption dans leurs programmes.

L’institut est fondé et présidé par Yves Charpenel, magistrat émérite qui a dédié toute sa carrière à la lutte contre la corruption

L’Institut est également pourvu d’un Comité scientifique constitué de magistrats et avocats de renom engagés dans ce combat notamment : Maître Patrick Rizzo, avocat et membre du Conseil d’Administration de la fondation SCELLES ; Eliane Houlette magistrate au Ministère de la Justice ; Patrick Weil, directeur de recherche au CNRS et « visiting professor » à Yale Law School ; Myriam Quéméner, experte pour le ministère de la justice en ma-ère de lutte contre la cybercriminalité et du droit du numérique ; Emmanuelle Diolot administratrice de la Ville de Paris et Secrétaire générale de la Commission de déontologie du Conseil de Paris (CDCP).

Article précédent« Je m’engage pour l’Ukraine » la plateforme pour accueillir les réfugiés
Article suivantEn Ukraine, un couple de militaires se marie sur la ligne de front